Fonky Tarentula
Sur ce morceau, mon fils Maxime a improvisé le solo de guitare acoustique et l’a mis en boîte en une seule prise! Chapeau l’artiste ! Il a d’ailleurs formé son groupe « PerKé with a K » qu’il faut suivre absolument !
Sinon, voici comment dansent les tarentules, tel que je l’imagine….
Waïtoussa
Un morceau bien rock, qui laisse toute sa place à la guitare. J’aime quand les guitares se répondent entre elles et dialoguent. J’aime aussi quand l’une devient très prolixe et prend toute la place en déversant une avalanche de notes, grâce à la technique du tapping !
Guitare pavane
Un petit interlude de coolitude à l’atmosphère rétro.
J’adore l’effet de vibrato sur ma GL Stratocaster en début et en fin de morceau. Ma Les Paul Gibson reprend le même thème avec le même effet, en le déclinant en milieu de morceau sur un mode mineur. Les deux guitares ont chacune leur son propre, bien que l’effet soit le même. Je n’ai pas pu choisir laquelle me plaisait le plus, alors j’ai choisi les deux !
(Tout est joué sur un petit ampli Blackstar à lampes)
Back from Earth
Je suis fan de cinéma fantastique, d’horreur et de science-fiction. C’est un véritable exutoire à mes propres angoisses que je projette pour mieux les mettre à distance.
La musique participe grandement à l’émotion ressentie.
Je me suis amusé à projeter quelques sons de synthés bien darks et à chanter en trafiquant ma voix. J’incarne une créature céleste imaginaire meurtrie par son voyage sur la Terre et par tout le mal qu’elle a dû endurer ici-bas… Bref, c’est tout moi, ça!
Almodotone
Réalisé avec une guitare classique et mon synthé Yamaha Motif ES 8 qui date de 25 ans, on a tout de même l’illusion qu’un orchestre m’accompagne…Cela est certainement dû au fait que tout a été joué à la main et enregistré en audio directement sur mon séquenceur, sans métronome, en me calant sur la respiration de la guitare. De nombreuses prises sont nécessaires pour obtenir un résultat à peu près réaliste…
Quel plaisir ce serait de diriger un jour un véritable orchestre et de rendre ainsi l’hommage qu’il convient à Almodovar… Olé !